Infos `Historique-Saga`
13 juillet 2010
Mazda MX-5 "Miata" : tout le monde veut son cabriolet
Après plusieurs années d'absence, le roadster viril et – plus ou moins – spartiate effectue un retour remarqué. Nous sommes à l'aube des années 90 et c'est Mazda qui marquera le coup avec sa MX-5, aussi dénommée Mazda Miata sur certains marchés. (Comm & ML)
Les décennies 60 et 70 à peine oubliées, Bob Hall esquisse un petit cabriolet décapotable sur le tableau du bureau de Kenichi Yamamoto, à Hiroshima (Japon). La voiture née ce jour-là n’est pas particulièrement fonctionnelle. Les arguments rationnels pour l’acheter ne sont pas légion. C’est peut-être pour cela que Yamamoto-San attend encore dix ans avant d’autoriser sa production en série. Une fois de plus, en lançant un petit roadster au Salon de Chicago en 1989, Mazda a choisi le moment idéal. L’argent abonde ; une clientèle jeune et aisée est prête à tout acheter pour se faire voir. Frivole et cool, le nouveau cabriolet répond à cette attente, sans grever à l'excès les finances des yuppies. Ses phares escamotables – comme sur la Mazda RX-7 – sont dissimulés dans une jolie ligne compacte. La voiture est légère et rapide, avec un habitacle accueillant et classique. Au volant, les sensations sont au rendez-vous. Et une fois le toit ôté, difficile de passer inaperçu. La Mazda MX-5 rencontre un succès remarquable. Le cabriolet n'est pas mort ! Durant les 20 années qui suivent, presque toutes les marques l’imiteront.
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